Le lait de jument, pourquoi? Bienfaits et vertus

Le lait de jument est très proche du lait maternel, par sa composition.

 

Pour aider à RELANCER LES DEFENSES IMMUNITAIRES, et ainsi pour :

 

 → rhumes et infections de l'hiver répétitifs (notamment pour les enfants fragiles)

 

  → coqueluche,

  → tuberculose,

  → asthme,

  → bronchite,

  → grippe intestinale chez l’enfant,

  → manque d’appétit,

  → migraine,

  → infections rhinopharyngées,

  → rhumes,

  → aphtes,

  → fatigue,

  → allergies

 

Concernant les personnes suivant une chimiothérapie,  des études cliniques ont montré qu'une cure de lait de jument permettra une meilleure récupération et améliorera à coup sûr les effets secondaires tels que (nausées, fatigue, pertes d'appétit, dépression…)

  - EN DERMATOLOGIE,

on attribue au lait de jument un effet tenseur,  anti rides naturel, très hydratant, antiseptique

Consommé sous forme alimentaire et avec le renfort de cosmétiques au lait de jument, de bons résultats ont été obtenus sur :

→ le psoriasis,

  → la peau atopique,

   → l’eczéma,

  → les allergies cutanées,

  → les irritations et démangeaisons,

  → et l’acné. 

Et pour aller plus loin….

Le lait de jument bon pour le système nerveux

Le tryptophane et la tyrosine, précurseurs de la sérotonine et présents dans le lait de jument, favorisent la joie de vivre et le bien-être, en agissant plus ou moins directement sur :

  → la régulation de l’appétit,

  → le sommeil,

  → la libido,

  → l’humeur,

  → ainsi que, comme nous venons de l’observer, sur le système nerveux.

Sans oublier les peptides bioactifs, étant eux aussi utiles pour lutter contre :

  → les troubles de l’humeur,

  → le stress,

  → l’insomnie,

  → l’anxiété,

  → et même les épisodes dépressifs.

Le lait de jument et le système sanguin

Le lait de jument en dermatologie

 

Le lait de jument, très hydratant, possède un effet tenseur, filmogène et anti-rides naturel grâce à sa richesse en glycoprotéines, acides gras polyinsaturés et phospholipides, éléments physiologiques de l’organisme, essentiels à la qualité du tissu conjonctif et des membranes cellulaires. Il aide la peau à se régénérer.
– Par ailleurs, sa teneur en Lysozyme, en Lactoferrine et en Lactopéroxydase lui confère également une activité anti-bactérienne locale.
– Ses effets bénéfiques sont de plus en plus reconnus au niveau de la peau et notamment en cas d’eczéma et de psoriasis. Par voie interne ou en application externe, directement  sur la peau, il peut apporter un réel soulagement contre les démangeaisons

 

   → le psoriasis,

  → la peau atopique,

   → l’eczéma,

  → les allergies cutanées,

  → les irritations et démangeaisons,

  → et l’acné.

   Dans la mesure où l’interaction complexe de ses composants renforce l’homéostasie originelle, beaucoup commencent à dire que le lait de jument serait un anti-cancer.Bien que pouvant indéniablement faire partie des alternatives proposées par les médecines naturelles, et que des études cliniques montrent une meilleure récupération après des traitements chimiothérapiques, il n’est par contre pas prouvé qu’il ait un rôle direct sur la régression des tumeurs.

Mais concernant les personnes suivant une chimiothérapie, une cure de lait de jument améliorera à coup sûr les effets secondaires tels que :

  → nausées,

  → perte d’appétit,

  → immunodépression,

  → fatigue,

  → et dépression.

 Probiotique par essence, le lait de jument favorise la prolifération d’une flore intestinale saine, tout en inhibant la croissance des bactéries pathogènes, il sera donc plus qu’indiqué d’en faire une cure après un traitement de médicaments de synthèse ou une alimentation industrielle prolongée, contrariant, voire détruisant l’équilibre de la flore intestinale.

Il aidera aussi à rétablir un transit optimal en cas de diarrhée ou de constipation, et plus largement il participe activement à combattre :

  → l’ulcère,

  → la cirrhose,

  → les entéralgies chroniques,

  → les affections du pancréas ou de la vésicule biliaire,

  → comme les inflammations intestinales.

Quant aux personnes souffrant d’intolérance au lactose, non seulement elles peuvent consommer du lait de jument, mais en plus il est fort probable qu’elles voient leurs symptômes s’améliorer le temps d’une simple cure grâce à la présence de lactase, une enzyme permettant de digérer et métaboliser le lactose.

Il s’avère souverain contre le syndrome du côlon irritable qui aura lui aussi toutes les chances d’être apaisé, mais avec une série de cures cette fois, par le biais de peptides bioactifs et d’acides gras polyinsaturés ayant des propriétés anti-inflammatoires agissant en synergie avec le reste des vitamines et minéraux.

 En plus des vitamines et minéraux vus plus haut, les nutriments présents dans le lait de jument renforçant et soutenant les défenses naturelles de l’organisme sont :

  → la lactoferrine qui, nous l’avons dit, participe à l’assimilation du fer, mais est aussi antioxydante, immunostimulante et anti-inflammatoire,

  → le lysozyme, une enzyme à l’action anti-microbienne, anti-bactérienne et anti-inflammatoire,

  → les protéines de lactosérum,

  → les immunoglobulines A, G et M, améliorant la réponse immunitaires à différents niveaux,

  → des acides aminés tels que la lysine, la sérine, l’acide aspartique et l’histidine, fondamentaux dans les processus de production d’anticorps,

  → et les peptides bioactifs, qui agissent non seulement sur la sphère immunitaire, mais aussi artérielle et nerveuse.

 L’anémie, plus répandue qu’on ne pourrait le croire, touche fréquemment les femmes enceintes, celles ayant des règles abondantes, mais aussi les végétariens.

 

Elle peut s’avérer plus ou moins grave si le trouble n’est pas rapidement résolu, ouvrant la voie à :

  → un affaiblissement général,

  → la défaillance de l’hématopoïétique du foie,

  → l’hypertrophie de la rate,

  → ainsi qu’une avalanche d’autres problèmes.

Or le fer contenu dans le lait de jument, mais également la lactoferrine, les vitamines B3, B5 et la vitamine E, permettent non seulement de s’en prémunir efficacement sans s’intoxiquer avec des formules synthétiques ou chimiques, mais aussi de combler les carences plus importantes… à condition, toutefois, de mener une cure soutenue d’au moins deux mois.

La composition du lait de jument

 L'humain et le cheval étant tout deux des animaux mono-gastriques, contrairement à la vache, à la chèvre ou à la brebis, il existe des corrélations tout à fait surprenantes entre leurs laits.

 C’est pourquoi, de tout le règne animal les laits de jument ou même d’ânesse sont les seules véritables alternatives en substitution au lait maternel.

Avant la seconde guerre mondiale, les maternités disposaient de lait de jument.

Pauvre en caséine, il est infiniment plus digeste que le lait de vache, rendant ses nutriments plus assimilables et plus efficaces.

Il est aussi beaucoup moins allergène, grâce à son très faible taux de bêta-lactoglobuline.

 

Pour le reste, la richesse de ses apports nutritionnels pour l’humain n’a d’égal que le lait maternel, avec :

  → vitamine A, favorisant la production d’immunoglobines, renforçant le système immunitaire et la vue,

  → vitamine C, antioxydante et participant à lutter contre les infections bactériennes et virales,

  → vitamine D, indispensable à la minéralisation osseuse,

  → vitamine E, favorisant la réponse immunitaire et antioxydante,

  → vitamine B2, régulant de la croissance des globules rouges tout en soutenant le système immunitaire,

  → vitamine B5, indispensable à la formation d’anticorps qui aideront à minimiser les effets toxiques des antibiotiques tout en améliorant la cicatrisation,

  → vitamine B6, couramment utilisée pour traiter les troubles articulaires, cardiaques et nerveux, et jouant un rôle prépondérant dans l’assimilation du magnésium et des protéines,

  → vitamine B12, utile à la synthèse des protéines ainsi qu’à la formation des globules rouges,

  → calcium ionique, parfaitement assimilable contrairement au calcium de vache, dans un ratio idéalement équilibré avec le phosphore,

  → potassium, participant à la formation des muscles, à la motricité comme à l’équilibre de la température interne, 

  → magnésium, la nourriture privilégiée du système nerveux,

  → lactoferrine, participant entre autre à l’assimilation du fer,

  → fer, agent anti-infectieux oxygénant les globules rouges,

  → zinc, profitant à la synthèse des protéines, aux systèmes nerveux et immunitaire, mais aussi au bon fonctionnement de la prostate, 

  → cuivre, reminéralisant les os et contribuant à la santé du cartilage, mais intervenant aussi dans l’oxydation du glucose pour la protection du myocarde,

  → acides gras mono-insaturés, contribuant à la diminution du cholestérol LDL,

 

On observe une autre similitude tout à fait frappante entre le lait de jument et le lait maternel. En effet pour les veaux le lait est constamment disponible, la nature ayant pourvu les mamelles des vaches d’une réserve située juste sous les acini, appelée « citerne du pis ». Mais l’anatomie de la jument, comme celle de la femme, est très différente, le lait se trouvant en permanence dans la glande mammaire et jamais pré-disponible à la mamelle.

Le lait ne jaillira que sous l’action d’une hormone connue sous le nom d’ocytocine, sécrétée lorsque la mère se trouve dans de bonnes conditions, son petit à proximité, dans un environnement serein où règnent bien-être et confiance.

 

Ce qui explique d’ailleurs l’immense délicatesse nécessaire à l’obtention du lait de jument, et l’une des raisons rendant son industrialisation totalement hors de propos.

Par ailleurs, contrairement au lait de la vache, celui de la jument s’appauvrit radicalement lorsque l’animal reçoit des rations alimentaires concentrées, tandis que lorsqu’elle pâture et s’alimente avec du fourrage frais son lait retrouve toute sa richesse en oméga 3.