Le lait de jument et ses bienfaits sur la peau

Zofe  lait de jument

Le meilleur de la nature pour votre bien-être


Nos cosmétiques au lait de jument  sont fortement dosés jusqu'à 40% de lait de jument

Ils sont composés exclusivement de produits d'origine naturelleles savons sont fabriqués selon la méthode de saponification à froid

 Nos cosmétiques au lait de jument sont formulés en association avec d'autres produits naturels, de façon à sublimer les bienfaits naturels du lait de jument (hydratant intense,  régénérant cellulaire naturel, antiseptique). 

 

Nos solutions en 1 click  :


Le lait de jument est à la fois antibactérien, anti-infectieux, antiride, favorisant le renouvellement cellulaire. c'est le lait le plus proche du lait maternel. par sa composition. On attribue au lait de jument un effet tenseur, anti-rides, hydratant, antiseptique

 

Le lait de jument permet de lutter contre le psoriasis, la peau atopique, l'eczéma, les allergies cutanées, les irritations et démangeaisons, l'acné.

 

Le lait de jument, très hydratant, possède un effet tenseur, filmogène et anti-rides naturel grâce à sa richesse en glycoprotéines, acides gras polyinsaturés et phospholipides, éléments physiologiques de l’organisme, essentiels à la qualité du tissu conjonctif et des membranes cellulaires. Il aide la peau à se régénérer.
– Par ailleurs, sa teneur en Lysozyme, en Lactoferrine et en Lactopéroxydase lui confère également une activité anti-bactérienne locale.
– Ses effets bénéfiques sont de plus en plus reconnus au niveau de la peau et notamment en cas d’eczéma et de psoriasis. Par voie interne ou en application externe, directement  sur la peau, il peut apporter un réel soulagement contre les démangeaisons

 

   → le psoriasis,

  → la peau atopique,

   → l’eczéma,

  → les allergies cutanées,

  → les irritations et démangeaisons,

  → et l’acné.

La composition du lait de jument

 L'humain et le cheval étant tout deux des animaux mono-gastriques, contrairement à la vache, à la chèvre ou à la brebis, il existe des corrélations tout à fait surprenantes entre leurs laits.

 C’est pourquoi, de tout le règne animal les laits de jument ou même d’ânesse sont les seules véritables alternatives en substitution au lait maternel.

Avant la seconde guerre mondiale, les maternités disposaient de lait de jument.

Pauvre en caséine, il est infiniment plus digeste que le lait de vache, rendant ses nutriments plus assimilables et plus efficaces.

Il est aussi beaucoup moins allergène, grâce à son très faible taux de bêta-lactoglobuline.

 

Pour le reste, la richesse de ses apports nutritionnels pour l’humain n’a d’égal que le lait maternel, avec :

  → vitamine A, favorisant la production d’immunoglobines, renforçant le système immunitaire et la vue,

  → vitamine C, antioxydante et participant à lutter contre les infections bactériennes et virales,

  → vitamine D, indispensable à la minéralisation osseuse,

  → vitamine E, favorisant la réponse immunitaire et antioxydante,

  → vitamine B2, régulant de la croissance des globules rouges tout en soutenant le système immunitaire,

  → vitamine B5, indispensable à la formation d’anticorps qui aideront à minimiser les effets toxiques des antibiotiques tout en améliorant la cicatrisation,

  → vitamine B6, couramment utilisée pour traiter les troubles articulaires, cardiaques et nerveux, et jouant un rôle prépondérant dans l’assimilation du magnésium et des protéines,

  → vitamine B12, utile à la synthèse des protéines ainsi qu’à la formation des globules rouges,

  → calcium ionique, parfaitement assimilable contrairement au calcium de vache, dans un ratio idéalement équilibré avec le phosphore,

  → potassium, participant à la formation des muscles, à la motricité comme à l’équilibre de la température interne, 

  → magnésium, la nourriture privilégiée du système nerveux,

  → lactoferrine, participant entre autre à l’assimilation du fer,

  → fer, agent anti-infectieux oxygénant les globules rouges,

  → zinc, profitant à la synthèse des protéines, aux systèmes nerveux et immunitaire, mais aussi au bon fonctionnement de la prostate, 

  → cuivre, reminéralisant les os et contribuant à la santé du cartilage, mais intervenant aussi dans l’oxydation du glucose pour la protection du myocarde,

  → acides gras mono-insaturés, contribuant à la diminution du cholestérol LDL,

 

On observe une autre similitude tout à fait frappante entre le lait de jument et le lait maternel. En effet pour les veaux le lait est constamment disponible, la nature ayant pourvu les mamelles des vaches d’une réserve située juste sous les acini, appelée « citerne du pis ». Mais l’anatomie de la jument, comme celle de la femme, est très différente, le lait se trouvant en permanence dans la glande mammaire et jamais pré-disponible à la mamelle.

Le lait ne jaillira que sous l’action d’une hormone connue sous le nom d’ocytocine, sécrétée lorsque la mère se trouve dans de bonnes conditions, son petit à proximité, dans un environnement serein où règnent bien-être et confiance.

 

Ce qui explique d’ailleurs l’immense délicatesse nécessaire à l’obtention du lait de jument, et l’une des raisons rendant son industrialisation totalement hors de propos.

Par ailleurs, contrairement au lait de la vache, celui de la jument s’appauvrit radicalement lorsque l’animal reçoit des rations alimentaires concentrées, tandis que lorsqu’elle pâture et s’alimente avec du fourrage frais son lait retrouve toute sa richesse en oméga 3.